CHAPITRE 4
Par la quatrième évolution spirituelle, l’humanité entrera dans le règne de Jésus sur terre et dans les cieux
4 - 2 – L’Ennemi de nos âmes utilise nos peurs réciproques pour enfermer l’humanité dans des carcans culturels intégristes, et empêcher la totale restauration d’Israël selon Dieu
Pour parvenir à ses fins dans nos démocraties, Satan utilise les courants sociétaux religieux provenant des églises les plus faibles en Christ, qui s’arrêtent à la seule dimension spirituelle de reproduire l’église d’avant 1948, alors qu’elle n’était appelée par Dieu qu’à apporter une simple culture chrétienne au reste de la population. La sincérité de ces courants culturels et de ces églises n’est bien évidemment pas à remettre en cause, mais leurs enseignements conduisent certains nouveaux baptisés du Saint-Esprit à se trouver piégés, dans un intégrisme fanatique, au même titre qu’il en fut de la génération soixante-huitarde, mais dans une idéologie inverse à celle de l’époque. Tout ce qui ne conduit pas à l’hégémonie de leur culture est selon eux diabolique et doit être éradiqué pour que le règne de Christ s’établisse théocratiquement sur terre, comme nous venons d’en regarder l’idolâtrie dans le paragraphe précédent. Ils confortent en cela l’objectif du communisme anti Dieu, pour établir leur « paradis » sur terre et le règne de Christ, mais se croient conduits par Dieu à mieux dominer leurs détracteurs séculaires, étant donné leur gestion opposée du partage des revenus dans la société, pour obtenir un résultat final semblable. Leur combat contre ce communisme voile leur conscience et les conduit à agir dans une même idéologie oppressive suprémaciste, à la façon dont Satan le fera lorsqu’il sera projeté sur terre. Les plus sincères parmi eux contribuent ainsi inconsciemment à générer par la peur, ce qu’ils cherchent à éviter par l’intégrisme.
Ils n’ont simplement pas tenu compte de l’évolution spirituelle de nature divine, que Dieu veut apporter dans le cerveau de l’humain en Jésus-Christ, et faute d’expériences vécues, ils restent sur la dimension maximum du Saint-Esprit dans le « cœur », comme si Dieu ne pouvait terminer ce qu’il a déjà entrepris. C’est pourtant la totale reconstruction du Temple du Saint-Esprit, à l’identique de Jésus lorsqu’il était encore sur terre, qui permettra à Dieu de valider l’action divine en Christ, et de doter du Saint-Esprit tout humain sur terre dès la procréation.
Dieu veut qu’au-delà de toutes les différences culturelles, qui ont généré un certain équilibre sociétal de par le monde, chacun aspire à recevoir le Saint-Esprit en Christ, pour pouvoir mettre Dieu le Père à la première place dans son cœur, sans l’imposer aux autres. C’est alors, par son Amour divin, que le Saint-Esprit fera taire les incitations liées à l’amour égocentrique, avec tous les conflits qui en ressortent sur le monde d’aujourd’hui.
C’est à cause de cet amour égocentrique et l’imprécision à pouvoir le corriger correctement, vers l’enseignement reçu, que Dieu utilisa certains à rester sur le mode répressif de l’Ancien Testament. C’était afin qu’une part de l’humanité serve de point de référence à ceux avançant spirituellement vers l’inconnu des systèmes démocratiques, ayant pour vocation d’apporter la restauration d’Israël en 1948, et conduire à l’acquisition de l’Amour divin, pour que tous en bénéficient.
Ce n’est pas afin qu’une part du monde se perde au profit de l’autre, que Dieu laissa faire ainsi, mais dans la même vocation que nous l’avons déjà vu en rapport au couple homme / femme, afin de pouvoir ramener sur ses valeurs de bases, celui qu’il envoie vers l’inconnu d’une évolution et que le moins possible d’humains ne s’égarent.
Ce n’est pas pour défavoriser certains humains que Dieu agit ainsi, mais pour que le témoignage vécu par l’Éternel Dieu auprès de son peuple ne disparaisse pas définitivement, au fond du gouffre de valeurs libertaires ou despotiques, sans avoir généré le meilleur pour l’humain, qu’est son Amour de nature divine. Tant que notre base émotionnelle se trouve initialisée dans la nature charnelle égocentrique, il était impossible pour Dieu d’agir d’une autre façon. Il est donc toujours obligé d’utiliser les combats entre extrêmes, pour réduire les déséquilibres des plus charnels, tout autant que les tiédeurs de ceux qui paraissent équilibrés par une tiédeur envers les commandements divins. La base émotionnelle de demain, étant devenue de nature divine, possèdera intuitivement cet équilibre, qui lui permettra au Christ régnant, une simple éducation dans l’adaptation aux différents contextes de vie, là où les imprécisions de la base de nature charnelle d’aujourd’hui, génèrent ces extrêmes à évacuer de façon successive, pour en affiner le résultat étape par étape. C’est pourquoi le millénium de demain sera de seulement mille ans, là où la première partie du Nouveau Testament fut de deux mille et que l’Ancien Testament fut de quatre mille ans.
Ce à quoi il nous faut regarder, comme étant nécessaire pour vaincre Satan sur terre, n’est donc plus dans l’imposition de la culture chrétienne, visant à éliminer les religions dites impies, pour produire un peuple qui se dit « chrétien », bien que motivé par de multiples défauts que Jésus dû jusqu’à maintenant couvrir. Il ne s’agit plus en effet de reconnaitre culturellement Christ comme Sauveur, ni même comme Seigneur, et d’agir à son opposé, que ce soit dans l’humanisme libertaire ou dans l’autoritarisme tyrannique. Il veut que nous respections ses préceptes spirituels de tout notre cœur, selon Mathieu 22-37/40 « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes. »
Dieu ne veut plus être simplement craint, mais avant tout Aimé, car ce sont nos désobéissances à le suivre vers l’acquisition de sa nature divine, que nous avons éventuellement à craindre, et non pas lui-même.
C’est à cet accomplissement de chacun en soi, que tous doivent vouloir accéder, car ce n’est pas l’origine culturelle qui importe aux yeux de Dieu, mais le fait de vouloir le servir de tout son cœur, de toute son âme et de toute sa force, en tout temps en tout lieu et en toute circonstance. C’est pourquoi la majorité de l’Église de Sardes sont morts alors qu’ils se croient vivants, car Ils mettent en évidence leur chrétienté par de longues prières médiatisées, mais agissent selon leur culture établie et non par la communion avec le Saint-Esprit en Christ. Cela leur donne l’impression d’être plus vivant que les malheureux tièdes de Église de Laodicée, à laquelle ils attribuent tout ce que nous appelons l’occident chrétien, en dehors d’eux-mêmes. A cet occident faible ils amalgame la multitude silencieuse qui travaille à l’acquisition de la nature divine en Jésus-Christ, selon l’Église de Philadelphie, aux pieds de laquelle Dieu enverra se prosterner ceux de la synagogue de Satan qui se disent juifs et ne le sont pas, reconnaissant qu’il l’a aimée, selon Apocalypse 3-9.
Si nous ne regardions qu’aux tièdes en Christ, ou aux extrêmes, avec ou sans Dieu, qui n’ont que le passé pour seul repère vers l’avenir, sans y voir la part silencieuse restée dans la communion en Christ, c’est ce qui ressortirait faussement de nos démocraties. Nous serions alors en droit de leur attribuer le fait d’avoir oublié le premier commandement laissé par Dieu en Jésus-Christ, tout en estimant agir selon lui. Il est vrai que beaucoup trop considèrent que leurs bons résultats parmi les nations, provient de leur propre bon sens et de leur supériorité culturelle et intellectuelle, alors qu’elle est due à la fidélité de Christ envers leurs pères dans la foi. Si eux considéraient agir en Christ en toute sincérité devant Dieu, bien que dans de nombreuses imperfections résiduelles, liées à l’avancée culturelle correspondant à leur époque, ce sont ces mêmes imperfections, mises parfois au grand jour en nous, que nous devons combattre avec l’aide de Christ en tant que descendants. C’est là l’évolution spirituelle qui nous est offerte en Christ, comp31fr et non pas de faire mieux que nos pères, avec les mêmes armes et la même culture. Que ce soit dans l’idolâtrie ou la condamnation de nos pères, maintenir une même culture, c’est tenter de faire mieux qu’eux, en se croyant capable de surmonter les mêmes erreurs initiales, plutôt que de chasser l’erreur. Cela revient en fait, à pardonner au péché plutôt qu’au pécheur, pour éviter de se reconnaitre soi-même pécheur. C’est en cela que c’est faire le contraire de ce que Jésus est venu apporter, et c’est pourquoi nous y retrouvons toutes les formes d’intégrisme chrétien, qui sont issus des cultures de nos pères. Les plus dominants ne gardent alors que le nom de Dieu, pour pouvoir appliquer leurs propres imperfections résiduelles en son nom, et non pour vivre en communion avec son Saint-Esprit, afin d’évoluer dans sa présence, et grandir dans l’Amour de son prochain, qu’il soit de culture identique ou différente.
C’est aussi pourquoi ceux qui restèrent humblement respectueux de Dieu, au sein de religions monothéistes non idolâtres et non intégristes, seront aussi utiles à l’équilibre sociétal de demain, s’ils ne délaissent pas Dieu au profit de leur propre culture religieuse. Ils apporteront alors la part du respect divin à laquelle Dieu veut que nous aspirions et contribueront à l’équilibre sociétal au travers de ce que Dieu pourra les bénir du Saint-Esprit en Jésus-Christ, avant même qu’ils adoptent la culture chrétienne. Au-delà de leur propre culture, c’est le Saint-Esprit qui apportera à chacun cet Amour divin, dans sa vraie grandeur et dans le respect des règles démocratiques, grandement mises en défaut aujourd’hui dans certaines de nos démocraties.
C’est en cela que nous pouvons prendre conscience que seule la dimension du Saint-Esprit manqua aux printemps arabes, pour établir des démocraties, vers lesquels ils se tournaient pour leurs nations, car sans le Saint-Esprit pour guide, apporté de façon culturelle par l’église ou dans le désir sincère d’une réelle communion avec le Saint-Esprit de Dieu, toute démocratie est tôt ou tard appelée à disparaitre. Il en irait d’ailleurs ainsi des nôtres, si nous continuions de nous écarter des valeurs du Saint-Esprit en Christ. Toutes nos hypothèses, à savoir apporter une bonne gestion culturelle de nos démocraties, par un simple bon sens humain, sont illusoires si elles ne sont pas apportées spirituellement par le Saint-Esprit pour changer au moins les cœurs.
Dieu veut que nous aspirions à vivre de cœur les préceptes apportés par Christ, eb06afr#txt_1261.html (nouvelle fenêtre) et non que nous adhérions culturellement à une quelconque religion qui apporte de simples règles au nom de Dieu. Ces deux commandements laissés par Christ, en Mathieu 22-37/40, ne vont pas l’un sans l’autre devant Dieu. C’est pourquoi nos démocraties chrétiennes pourraient devenir d’autant plus rapidement une horreur aux yeux de Dieu, que nous en avons reçu l’enseignement, et vu tous ses bienfaits, si nous les employons hors de ses propres préceptes d’Amour envers autrui, en ne les apportant que par un simple humanisme, sans l’aide de Dieu. L’humanisme est bon et nécessaire à la tolérance divine, mais ne doit jamais prévaloir sur les règles divines, pour en instituer une loi collective.
C’est là l’erreur de l’Église de Laodicée, dont Dieu vomira tous ceux qui ne se repentent pas, d’avoir par exemple introduit des règles collectives contraire à notre génétique créée par Dieu. L’humain ne sera pas sauvé sous le prétexte futile que son enseignement reçu des hommes, ne lui aura pas permis de comprendre toute la grandeur d’Amour que l’Éternel Dieu représentait.
Dieu utilise en toute justice les forces et les faiblesses de chacun, pour démontrer combien il est important pour chacun, de le mettre à la première place, au-delà des cultures elles-mêmes, qu’elles soient humanistes, communistes, chrétiennes ou autres. C’est en cela que Jésus n’est pas venu juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui, au travers du baptême du Saint-Esprit, qui nous permet de vivre ses préceptes divins. Celui qui n’avait pas reçu culturellement Christ comme Fils de Dieu, en raison de sa culture religieuse, n’est donc pas tenu à l’écart de cette bénédiction, même si après l’avoir reçu il ne doit surtout plus en nier l’évidence. L’important n’est pas la dimension culturelle, mais que la personne désire sortir du mode de fonctionnement répressif dévolu à Satan, pour faire respecter les règles divines, là où Christ veut les apporter individuellement à chacun dans son Amour divin et non plus depuis l’amour égocentrique.
De même que par la restauration d’Israël, Dieu confirma le peuple chrétien regroupé sur des valeurs culturelles, la volonté d’un rapprochement spirituel porté par le Saint-Esprit, entre les démocraties et les nations restées sur les valeurs de l’Ancien Testament, sera la base du Règne de Christ, car c’est lui l’Avocat auprès du Père, qui couvre les erreurs, au-delà des valeurs culturelles de chacun.
Si ces valeurs culturelles ont longtemps divisé l’humanité, à cause de la logique charnelle sous tutelle de Satan, seul le Saint-Esprit peut être l’auteur d’un véritable rapprochement entre humains de cultures différentes, jusqu’au point de projeter Satan sur terre. Si c’est là ce qui se passera demain, c’est donc à l’humain d’aujourd’hui de vouloir y travailler par la foi en ce Dieu d’Amour.
C’est ce désir et cette foi placée en Christ, qui permettra alors à l’Éternel Dieu de ressouder complémentairement les deux parties d’Israël placées de part et d’autre du Jourdain, car Dieu n’a jamais mis de côté une partie de son Peuple, pour l’oublier définitivement dans une spiritualité établie comme à l’est du Jourdain, qui le tiendrait écarté des bénédictions du Millénium de demain.
C’est en cela que nous retrouvons les deux tribus hébreux et demies établies à l’est du Jourdain, à l’image de l’église ou de la femme, mais également de la part de l’humanité laissée sur les valeurs de bases de l’Ancien Testament. C’est grâce à leur meilleure perception générale de la volonté divine, que la femme et les groupes qui s’y rapportent spirituellement furent et restent utilisés par Dieu comme référence de base, afin que ceux qu’il envoya dans la découverte de l’évolution de l’Amour de nature divine ne s’égarent pas, jusqu’à produire la bonne progression.
Laisser l’un de ces groupes en dehors de la bénédiction du millénium de demain, serait agir à l’opposé de la volonté divine, puisque Dieu fournira les « ailes du grand aigle » à la femme qui aura mis au monde l’enfant mâle, même si elle-même ne possèdera la nature divine que dans son « cœur ». C’est également en cela qu’il réunira les parts d’Israël établies de part et d’autre du Jourdain, car Dieu est juste et ne fait de favoritisme envers quiconque. Si Dieu permit un temps, que ces groupes vivent une apparence de laissé-pour-compte, en rapport aux démocraties, c’était afin que puisse s’accomplir spirituellement l’acquisition de sa propre nature divine et que le témoignage que l’Éternel Dieu laissa au travers de son peuple, puisse servir à sauver spirituellement l’ensemble de l’humanité.
Il ne nous appartient pas de savoir s’il s’agira d’une seule nation d’Israël ou de nations complémentaires, unies l’une à l’autre par traité, comme il en est de l’Union Européenne ou du couple humain uni par le mariage. Une chose est certaine, c’est que Dieu ne permettra pas qu’une partie de son Peuple soit mise de côté et se perde avec Satan, hormis ceux qui se seront obstinés orgueilleusement dans une mauvaise motivation envers leurs semblables, à utiliser au nom de Dieu, les armes réservées à Satan, comme il en est pour tout humain sur terre.
La sainteté que l’homme veut obtenir par la force, produit ce qu’il voudrait éviter, et le travail entrepris par Caleb et Josué ne pouvait s’obtenir que spirituellement, comme la chose sera acquise, lors de l’entrée dans le millénium de demain.
C’est pourquoi, nous ne dévierons pas notre propos sur la période spécifique des temps particulièrement difficiles, qui risquent de se produire durant la période où Satan sera projeté sur terre.
La résilience de chacun dépend de son espérance en Dieu à procurer à chacun un lendemain heureux selon Dieu, et c’est à chacun de mettre sa foi en pratique avec le guide du Saint-Esprit, reçu au moins culturellement en Christ Sauveur, qui permettra que le monde soit sauvé par Lui.